Faire son ménage techno : les réseaux sociaux

Il m’arrive très fréquemment de me questionner sur mon utilisation des médias sociaux, sur la place que je leur accorde et, surtout, sur le temps que j’y passe. Mes réflexions se dirigent souvent vers les mêmes conclusions : ils me sont indispensables, mais j’y passe beaucoup trop de temps. Puisque je m’en sers dans mon domaine, mais aussi pour communiquer avec d’autres mamans, je ne peux me résoudre à quitter l’une ou l’autre des plateformes auxquelles je suis inscrite. (Quoique, dernièrement, j’ai retrouvé un vieux compte MySpace que je me suis empressée de fermer…) Afin de maximiser mon temps virtuel, je procède donc régulièrement à un ménage techno.

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Le défi «slow medias»

La vie avant les réseaux sociaux...

Quoi de mieux que le mois de juillet pour prendre des vacances? De vraies vacances : sans médias sociaux, sans internet, sans télévision. Ah, ces moments où je m’oblige à me déconnecter pour me brancher sur la vie autour de moi! C’est si simple, mais, les fois où je le fais, je me rends compte que j’ai le Google facile pour répondre à mes questions et que mon cerveau est conditionné à écrire en 140 caractères.

Ce mois-ci, Ariane nous a proposé un défi «slow medias» où elle nous invite à nous déconnecter d’Internet. Le temps maximal permis? 30 minutes par jour. Pas plus. C’est tout juste assez pour regarder mes courriels, écrire un petit article ou zieuter les actualités de mes amis proches seulement. Il faudra choisir le plus important, car, tout autour, caché par nos écrans, il est là… le plus important, le vrai!

Alors voilà! Je ferme l’ordinateur et je vais retrouver mes enfants pour jouer et profiter de l’été!

Les communications

Les relations publiques

L’idée de rediriger ma carrière vers le domaine des communications date de deux ans environ. J’effectuais déjà de la révision linguistique à mon compte, et je comptais quelques expériences en rédaction et en gestion de réseaux sociaux. J’ai alors fait quelques recherches et j’ai rencontré une conseillère en orientation afin de réfléchir à ma vie professionnelle. J’ai pu confirmer mon intérêt pour les communications, pour le meilleur et pour le pire. Je me suis alors demandé s’il était préférable de m’inscrire au baccalauréat en communication marketing ou au baccalauréat en relations publiques. En examinant les cours offerts, j’ai réalisé que les relations publiques reflétaient exactement ce que je voulais faire. Ça en faisait presque peur!

Certains me demandent pourquoi j’ai à nouveau choisi d’étudier à l’UQAM, soit l’université où j’ai étudié jadis. D’abord, c’est la seule université qui offre un baccalauréat en relations publiques en français. Puis, je dois l’avouer, les heures de cours cadrent très bien avec ma routine matinale au cours de laquelle je dois aller porter les enfants à la garderie.

Et pourquoi ne pas retourner travailler, tout simplement? À cela, je réponds que je m’ouvre plus de portes, que je m’offre la possibilité d’expérimenter divers milieux au cours de deux stages et, aussi, que je me donne du temps avec mes jeunes enfants en nous offrant quelques étés complètement ensemble et un horaire que je peux adapter au besoin.

Le cybermentorat

Dernièrement, j’ai annoncé à mes proches que je retournais à l’école. Cette décision, je la dois autant à d’autres qu’à moi. Alors que j’étais déjà enceinte de ma fille, il y a un peu plus d’un an, je me suis questionnée : resterais-je à la maison après mon second congé de maternité? Après la naissance de mon fils, je n’avais qu’une seule envie, celle de devenir maman à la maison et de passer le maximum de temps avec mes enfants, avortant par le fait même mes premiers balbutiements en communications. Ensuite, je me suis mise à accepter des contrats de révision linguistique. Je me suis rendu compte que j’avais besoin de défis… et de parler à des adultes! C’est alors qu’ont commencé mes questionnements. À presque trente ans, je DEVAIS faire les bons choix.

C’est à ce moment qu’une amie maman m’a conseillé d’aller voir du côté d’Academos. Il faut préciser que j’hésitais entre : 1- retourner travailler en communications, car cela allait de soi, et 2- choisir une tout autre passion pour un nouveau départ. Je suis donc allée m’inscrire à titre de cybermentorée.

Academos

Mon expérience avec Academos

Si vous avez moins de trente ans, je ne peux que vous recommander cette plateforme. Certes, les cybermentors seront parfois surpris de parler à un adulte en réorientation de carrière, mais, croyez-moi, une fois la surprise passée, les discussions ne sont que stimulantes! C’est une chance inouïe qu’ont nos jeunes de pouvoir s’adresser à des professionnels de tous les milieux, de comprendre concrètement leur réalité et de briser les idées préconçues que nous nous faisons parfois de certaines carrières. Pour ma part, grâce à ces discussions, j’ai pu réduire le spectre de mes choix à deux domaines : les communications, évidemment, et le design industriel.

Et ensuite?

Avec ces pistes, j’ai pu poursuivre mes démarches en orientation — je vous en reparlerai — et arrêter mon choix sur celui que je crois le bon pour moi. Vous savez, Academos fut un excellent point de départ et je trouve important que ce site continue d’exister, de se développer et d’évoluer. Soyez assurés que je deviendrai moi-même cybermentor un jour…!