La rentrée : automne 2014

Pomme Jersey Mac

Ma première semaine de maman étudiante s’est très bien déroulée. J’avais quelques craintes – comme tout le monde, j’imagine -, mais elles n’étaient évidemment pas fondées. (Quand est-ce que j’apprendrai?) J’ai douté quelques jours de ma décision d’étudier à temps complet, mais je me suis dit que j’étais une femme organisée qui allait réussir ce défi. J’ai préparé mon horaire de la session (lectures à effectuer, remises, examens) et je me suis rendu compte que tout était équilibré. J’ai donc transféré mon premier paiement pour la session en cours (ouch!) et je me lance officiellement cette semaine dans cette nouvelle aventure! Bonne session!

La rentrée J-2 et J-1 : les derniers préparatifs

Depuis hier, c’est un peu la course folle! J’en viens un peu à me demander comment je ferai pour y arriver quand la session aura commencé. Pendant que ma sauce à spaghetti cuit doucement sur le feu, je fais mon lavage, prépare mon sac d’école, révise mon horaire, rassemble les éléments de mon costume d’initiée,  m’occupe de mes enfants et, bien entendu, stresse! Je sais que je ne dormirai pas beaucoup, que ce ne sera pas facile tous les jours, mais aussi que tout ira bien. Oui, tout ira bien.

La rentrée J-3 : le menu de la semaine

Ma première tentative de menuTenter de bâtir un menu après avoir fait son épicerie, ça sonne à la fois comme le contraire de ce qu’il faudrait faire et comme un semi-échec. Je suis réaliste et je sais que les plats choisis seront possiblement cuisinés à d’autres moments… Je suis encore loin d’être la reine de l’organisation! Je tenterai de faire mieux la semaine prochaine.

Faites-vous vos menus de façon hebdomadaire ou mensuelle?

La rentrée J-5 : les collations

Muffins choco-betteravesPuisque c’était le temps des betteraves dernièrement et qu’il m’en restait de mon panier bio, j’ai décidé de commencer mes fournées de collations. Aujourd’hui, je préparais mes muffins choco-betteraves (qui se congèlent bien). Demain, ce sera mon pain aux courgettes et, s’il me reste du temps, mon pain au citron. Mes lunchs auront une touche sucrée ce mois-ci.

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Muffins choco-betteraves

Ingrédients :
Quelques betteraves râpées
1 tasse de beurre non salé
1 c. à thé d’essence de vanille
1 1/4 tasse de sucre
1/4 tasse de cacao
2 oeufs
2 tasses de farine
1/2 c. à thé de sel
2 c. à thé de poudre à pâte
1/2 tasse de brisures de chocolat
1 tasse d’eau, au besoin

Instructions :
1. Préchauffer le four à 350 °F.
2. Dans un chaudron d’eau bouillante, faire cuire les betteraves jusqu’à ce qu’elles soient tendres.
3. Lorsqu’elles sont cuites, les passer sous l’eau froide et les réserver.
4. Dans un bol, battre le beurre avec l’essence.
5. Ajouter graduellement le sucre, le cacao tamisé et les oeufs.
6. Dans un autre bol, tamiser ensemble la farine, le sel et la poudre à pâte.
7. Mélanger cette préparation au premier mélange en alternant au besoin avec de l’eau.
8. Incorporer le chocolat et les betteraves.
9. Cuire au four pendant environ 30 minutes.

La rentrée J-7 : la rencontre d’accueil

La rentrée à l'UQAMEn juillet, j’ai reçu une invitation à assister à une rencontre d’accueil de la Faculté de communication de mon université. À ce moment-là, je me suis dit que je n’irais pas, puisque je connaissais déjà les lieux. Toutefois, la semaine dernière, j’ai changé d’avis et j’en suis bien heureuse. La rencontre m’a permis de connaître certaines particularités de mon programme et de parler à quelques personnes qui étudieront avec moi. (On se rappelle ma hantise d’être «la vieille qu’on évite».) J’avoue toutefois m’être sauvée de la visite guidée afin d’aller faire ma carte étudiante, prendre mon agenda scolaire et me louer un casier. L’ancienne étudiante en théâtre en moi trouve d’ailleurs cela très perturbant d’entrer dans les vestiaires du «R», le pavillon des sciences de la gestion. Dans une semaine, je serai à nouveau sur les bancs de l’école. Je ne le réalise pas encore. Vraiment pas. Et il me reste des tonnes de choses à faire. Évidemment.

Photo : Source

Un diplôme en lâcher-prise, ça existe?

 Un diplôme en lâcher-prise, ça existe?

Ça y est, j’ai commencé à faire mes premiers cauchemars de la rentrée… et nous ne sommes qu’en juin! Je sais que ces rêves s’intensifieront et feront augmenter inutilement mon stress en attendant le mois de septembre. Je dois l’avouer, j’ai l’angoisse et les scénarios catastrophes faciles. J’ai appris à vivre avec ce vilain défaut, à l’éloigner de moi, mais il revient régulièrement à la charge.

Depuis une semaine, je stresse donc pour un tas de trucs sur lesquels je n’ai absolument aucun contrôle! J’ai d’abord rencontré une chirurgienne vendredi passé et elle a prévu que mon opération devrait avoir lieu autour de la mi-août. D’accord… mais si? Si c’était plus tard? Si je devais rater un tas de cours? Si je devais en annuler? Si je n’avais pas la force d’amener mes enfants à la garderie? Si? Si? Si? (Vous voyez le genre…)

Un diplôme en lâcher-prise, ça existe?

Puis, lundi, j’ai reçu un appel de l’hôpital. Eh non, il ne m’opère pas la semaine prochaine par miracle… Non. Ils ont déplacé un rendez-vous que j’ai depuis 6 mois au tout début de la session, pendant l’un de mes cours. J’ai donc vérifié pour modifier mon horaire et 3 places étaient encore disponibles dans un autre groupe. J’entre mon NIP et, ô horreur, je ne peux rien modifier avant le 21 juillet! Panique. Double alerte Google Calendar. Courriel à la personne-ressource de mon programme. Ce matin, j’avais un joli message me disant que tout était changé. Tant mieux. Stress inutile.

Sérieusement, je crois que je vais profiter de l’été pour me reposer un peu et lire sur le sujet du lâcher-prise. Ça ne pourra que m’apporter du bon, non?

Photos : V. Dussault (2000)