Un mois, un mot : Août – Patience

En juillet, j’avais déjà une petite idée de mon choix de mot du mois d’août. J’avais envie de vous parler du temps, question de faire suite à mes décomptes estivaux. Puisque je suis encore en convalescence, ma notion du temps a changé. Depuis qu’il s’est pointé, l’été passe rapidement, mais mes premières journées post-chirurgie se sont étirées en maux de toutes sortes. (Ne vous inquiétez pas, rien à voir avec l’an dernier!) Je me suis donc armée de patience et d’une bonne dose de positivisme.

Je vais mieux de jour en jour, mais mon corps me dit encore assez souvent de ralentir. J’ai hâte de reprendre ma vie active, de marcher des heures, de jouer sans contraintes avec mes enfants. Alors je m’arme de patience et je me répète deux, trois proverbes que je trouve bien vrais ces jours-ci.

Il faut donner du temps au temps.

La patience vient à bout de tout.

Tout vient à point à qui sait attendre.

Sur cette petite dose de sagesse, je vous souhaite de profiter amplement de votre mois d’août!

Un mois, un mot : Juillet – Décomptes

Ces jours-ci, je réalise que le début de mon mois de juillet est synonyme de décomptes de toutes sortes. Alors, tout simplement, les voici :

+ Le décompte des jours avant mon trentième anniversaire
C’est symbolique, mais le fait de tourner la page sur ma vingtaine me fait le plus grand bien. J’y ai vécu des hauts et des bas, mais je compte bien me souvenir de ce qui est ressorti de positif de cette décennie.

+ Le décompte des jours avant mon opération, prise 2
L’an dernier, je me suis fait opérer pour une hernie et, comme je suis très chanceuse, ça a déchiré à nouveau et je dois repasser sur la table d’opération deux jours avant mes 30 ans. Je me dis que tout ça sera derrière moi avant le début de cette nouvelle décennie.

+ Le décompte des souhaits qui se sont réalisés
L’an dernier, j’ai fait 29 souhaits pour mes 29 ans. Je dirais que j’en ai atteint près de la moitié, mais plusieurs sont à travailler jour après jour. Parce que c’est à nous de créer notre chance et notre vie, hein!

Bon mois de juillet!

On inspire, on expire!

On inspire, on expire!Depuis ma chirurgie, j’ai le vertige. Comme rien ne s’améliore, je suis passée cette semaine par une série de tests neurologiques qui n’ont rien révélé d’anormal. Je consulterai donc un ORL d’ici deux semaines afin de tenter de trouver ce qui ne tourne pas rond avec moi.

J’ai toutefois découvert, au fil des deux dernières semaines, que je souffrais probablement d’anxiété et j’ai accepté la situation. Certes, cela ne règle pas tout, mais ça me permet de voir la situation sous un autre angle.

J’avais téléchargé l’application RespiRelax il y a quelque temps, mais je ne m’en étais jamais servi encore. Après avoir compris son fonctionnement, j’ai entrepris de respirer. Tout simplement. Sincèrement, malgré mes études en théâtre où j’ai appris à bien respirer afin de projeter adéquatement ma voix, j’ai l’impression que je ne me souvenais plus comment faire. J’ai réalisé que mon stress m’empêchait carrément de respirer. Je me suis donc promis d’utiliser cet outil qui m’aide vraiment afin de m’aider à atteindre ce qu’on appelle la cohérence cardiaque, cet état où le rythme cardiaque entre en résonance avec la respiration.

Et vous, que faites-vous en situation de stress?

L’opération

Lampe de la salle d'opérationSource : Planète Santé

Je vous ai manqué? J’aimerais bien vous dire que la fréquence de mes articles est inversement proportionnelle au temps passé en ligne, que je profite de l’été au maximum et que je réalise tous mes souhaits, mais ce n’est pas le cas. Il y a un peu plus d’une semaine, j’ai vécu une chirurgie d’un jour. Bref, j’ai subi une brèche dans la dure-mère, ce qui entraine un écoulement de liquide céphalo-rachidien. Le premier traitement, communément appelé «blood patch», a apaisé mes énormes céphalées et le second m’a stabilisée, mais sans améliorer ma situation. En ce moment, les vertiges m’empêchent de fonctionner normalement. Je dois attendre encore quelques jours avant de savoir si je devrai consulter un neurologue ou un autre spécialiste. À suivre.

J’essaie de rester positive, de me dire qu’on règlera ce problème qui me handicape davantage que celui que j’avais avant ma chirurgie, mais je dois avouer que c’est difficile. Un instant, je suis optimiste. Un instant, j’ai peur de ne plus jamais être la même, de ne plus pouvoir jouer avec mes enfants, faire du sport, rester debout plus de vingt minutes. J’ai un énorme besoin d’ondes positives. Vraiment.

 J’espère sincèrement que votre été est meilleur que le mien. Je vous jure que, dès que j’irai mieux, je profiterai de la vie pour le reste de mes jours.

Un diplôme en lâcher-prise, ça existe?

 Un diplôme en lâcher-prise, ça existe?

Ça y est, j’ai commencé à faire mes premiers cauchemars de la rentrée… et nous ne sommes qu’en juin! Je sais que ces rêves s’intensifieront et feront augmenter inutilement mon stress en attendant le mois de septembre. Je dois l’avouer, j’ai l’angoisse et les scénarios catastrophes faciles. J’ai appris à vivre avec ce vilain défaut, à l’éloigner de moi, mais il revient régulièrement à la charge.

Depuis une semaine, je stresse donc pour un tas de trucs sur lesquels je n’ai absolument aucun contrôle! J’ai d’abord rencontré une chirurgienne vendredi passé et elle a prévu que mon opération devrait avoir lieu autour de la mi-août. D’accord… mais si? Si c’était plus tard? Si je devais rater un tas de cours? Si je devais en annuler? Si je n’avais pas la force d’amener mes enfants à la garderie? Si? Si? Si? (Vous voyez le genre…)

Un diplôme en lâcher-prise, ça existe?

Puis, lundi, j’ai reçu un appel de l’hôpital. Eh non, il ne m’opère pas la semaine prochaine par miracle… Non. Ils ont déplacé un rendez-vous que j’ai depuis 6 mois au tout début de la session, pendant l’un de mes cours. J’ai donc vérifié pour modifier mon horaire et 3 places étaient encore disponibles dans un autre groupe. J’entre mon NIP et, ô horreur, je ne peux rien modifier avant le 21 juillet! Panique. Double alerte Google Calendar. Courriel à la personne-ressource de mon programme. Ce matin, j’avais un joli message me disant que tout était changé. Tant mieux. Stress inutile.

Sérieusement, je crois que je vais profiter de l’été pour me reposer un peu et lire sur le sujet du lâcher-prise. Ça ne pourra que m’apporter du bon, non?

Photos : V. Dussault (2000)