Maman M déménage…

Je déménage tout simplement sur Espresso double!
espressodouble.wordpress.com

Les articles de Maman M restent disponibles en tant qu’archives. Néanmoins, quelques-uns des articles les plus consultés seront réécrits/republiés sur le nouveau blogue. À bientôt!

Je suis la mère que je suis

Be happy with who you are

Il m’est difficile de vous écrire aujourd’hui, car le sujet que je veux aborder me touche directement et montre inévitablement que je ne suis pas si forte, que je peux me tromper. Je sais que je ne suis pas parfaite, que j’ai droit à l’erreur, mais j’ai vécu toute ma vie avec l’impression de devoir garder ma place de première : la première de la famille qui montre l’exemple, la première de classe qui ne peut avoir de mauvaises notes. Et, à vrai dire, j’ai toujours plutôt bien performé de ce côté-là. Je n’ai jamais heurté de murs. Bien que cela me demande beaucoup de travail, j’ai toujours atteint mes idéaux. Chanceuse, me direz-vous. Je ne suis pas à plaindre, non.

Mais voilà, la maternité, ça vient inévitablement avec un monde d’idéaux. Dès le petit plus sur le bâton, on s’imagine une vie parfaite, certes avec des hauts et des bas, mais avec des bas qu’on arrive à surmonter avec le sourire et un petit « je savais bien que ce ne serait pas facile tous les jours ». C’est ainsi que je me suis fixé un idéal pour tout ce qui entourerait mon accouchement et le bébé à venir. Néanmoins, je me disais : «j’ai le droit de changer d’idée». C’est ce que j’ai fait pour quelques décisions. Et c’est très bien comme ça.

Par contre, j’ai réalisé dernièrement que je m’étais mis de la pression. Beaucoup trop même. Mais je ne le savais pas.

Je m’étais créé dans mon esprit la mère idéale, celle que je voulais être. Une mère présente pour ses enfants, à la maison jusqu’à leur entrée à l’école (peut-être même que je ferais l’école à la maison?), une mère qui cuisine bio, qui initie des tonnes de bricolages, alouette! Une vraie Pinterest Mom, quoi!

Mais ça ne fonctionne pas comme ça. Même si c’était mon choix, au bout d’un certain temps, je me suis mis à broyer du noir. Carrément. J’ai perdu mon enthousiasme. Et je déprimais. Je déprimais, car j’avais tout ce que j’avais toujours voulu : être avec mes enfants, être présente au moindre petit bobo, jouer avec eux tous les jours… Mais je n’étais pas heureuse. Et je me suis mise à me sentir ultra-coupable. Coupable de ne pas en profiter assez. Coupable de ne pas être si heureuse d’être à la maison.

La réalité, c’est que je ne m’étais pas écouté MOI. Oui, moi, la maman et la femme. Je m’étais bâti la mère idéale. Mais ce n’était pas moi. Ce n’était pas ça. Je m’étais trompée pour la première vraie de vraie fois, une de celles qui comptent le plus. Et ça a été un choc.

Quand j’ai réalisé que mon idéal ne cadrait pas avec ma réalité, ma personnalité et mes besoins, j’ai senti un énorme poids se libérer de mes épaules. C’était si simple. C’était là, en moi, ce besoin de défis à l’extérieur de la maison, à l’extérieur de mon rôle de maman. Pourquoi ne l’avais-je pas vu plus tôt?

Je me rappelle qu’une amie m’avait déjà dit : «Je suis beaucoup plus heureuse depuis que A. va à la garderie.» Cette phrase a pris tout son sens lors des derniers mois. Je sais que c’est très personnel et, en ce moment, d’autres mamans vivent complètement l’inverse de ma situation.

J’imagine que c’est ça, la vie. Réaliser parfois après-coup, mais toujours continuer à évoluer. J’ai envie de vous dire, tout simplement, de vous écouter. D’écouter la femme et la mère en vous. Cette femme, qu’elle soit au travail, à la maison, aux études, est-elle bien, est-elle heureuse? La réponse n’est jamais très loin. Il suffit de se poser la question et d’être honnête avec soi-même.

Et vous savez quoi? Depuis mon retour aux études, je me sens beaucoup plus connectée à mes enfants, ça me fait plaisir de leur concocter leurs repas préférés, j’instaure plein d’activités et je sens tout l’amour qui nous unit. Comme quoi je n’étais pas si loin de ma vérité.

Coup de cœur pour Catherine Emmêlée

Coup de coeur pour Catherine Emmêlée

J’ai rencontré Catherine sur un forum de mamans en 2012. J’avais alors (et j’ai encore) une grande admiration pour ses talents de tricoteuse et je zieutais son blogue de temps à autre. Je me rappelle qu’elle avait beaucoup de nausées lors de sa grossesse et que le simple fait de tricoter empirait la chose. Je trouvais cela tellement dommage : pour moi, Catherine ne pouvait vivre sans le tricot! Et pourtant, elle a survécu et a donné naissance à un beau joufflu!

Dernièrement, elle s’est remis à tricoter et à coudre. Je trouve cela un peu triste que mes enfants n’aient plus besoin de bavoirs tant ils sont beaux! Je me laisserai sans doute tenter par un bandeau pour les cheveux, qui sait?

Catherine Emmêlée, qu’est-ce que c’est? Des accessoires pour bébé et maman. De l’art textile. La créatrice sait choisir les couleurs, les textures avec brio. Elle a l’expérience du parent qui sait de quoi ont besoin les enfants. Parce qu’on sait tous que, ça a bien beau être joli, il faut aussi que cela soit pratique!

Vous pouvez suivre le développement de cette entreprise sur Facebook. On peut trouver ses créations chez Lilly Bulle à Verdun. Il y en a aussi quelques-unes disponibles sur le Etsy de Catherine Emmêlée.

Coup de coeur pour Catherine Emmêlée

Un mois, un mot : Février – Amitiés

Un mois, un mot : Février - Amitiés

Février, mois de l’amour! Ça me donne envie d’évoquer ces belles histoires que sont les amitiés. Celles qui durent, celles qui passent, celles qui font mal, celles qui se cachent derrière un écran… Je pourrais vous raconter ces amitiés que j’ai vues renaître, celles auxquelles j’ai dû renoncer (vous savez, les fameux «amis vampires»?), celles que je me suis résignée à abandonner à force de courir dans le vide, celles qui durent malgré la distance. J’ai pourtant choisi de rendre hommage à ces amies que je côtoie tous les jours et qui me connaissent plus que n’importe qui : mes amies mamans.

Mes amies mamans, ce sont ces femmes avec qui j’ai partagé mes essais de grossesse à coups de courbes de température, de spéculations, de déceptions, d’espoirs. Mes amies mamans, ce sont ces femmes qui font partie de mon quotidien depuis les petites barres tant attendues sur ces tests de grossesse. Ce sont ces femmes avec qui j’ai partagé mes angoisses, des brunchs au resto, mes petites joies, mes contractions en temps réel avant de leur envoyer le fameux «Je pars pour l’hôpital!»

Ces amies, elles sont là pour moi depuis quatre ans et je ne pourrai jamais les quitter. J’ai bien essayé, une fois, mais je m’ennuyais trop d’elles. Bien qu’elles soient «virtuelles», ces amitiés, elles n’en sont pas moins réelles.

Valérie, Cynthia, Isabelle, Claudia, Wendy, Catherine (fois trois!), Evelyne, Trycia, Karell, Mireille, Ém, Mélanie, Marianne, Julie, les Marie — et toutes les autres parce que tsé —, je vous aime mes amies.

Photo : Source

Maman rentre à la maison

Pour mon mari et moi, la fin de semaine de l’Action de Grâce a été tumultueuse en réflexions et en doutes. Je vous épargne les détails pour l’instant – mais ils viendront plus tard – et vous résume les faits: nous reportons mon retour aux études.

1000 livres en moins sur les épaules et dans mon sac.
1000 fois plus de souvenirs à créer en famille.
Je rentre à la maison.

Maman M

Le défi «slow medias»

La vie avant les réseaux sociaux...

Quoi de mieux que le mois de juillet pour prendre des vacances? De vraies vacances : sans médias sociaux, sans internet, sans télévision. Ah, ces moments où je m’oblige à me déconnecter pour me brancher sur la vie autour de moi! C’est si simple, mais, les fois où je le fais, je me rends compte que j’ai le Google facile pour répondre à mes questions et que mon cerveau est conditionné à écrire en 140 caractères.

Ce mois-ci, Ariane nous a proposé un défi «slow medias» où elle nous invite à nous déconnecter d’Internet. Le temps maximal permis? 30 minutes par jour. Pas plus. C’est tout juste assez pour regarder mes courriels, écrire un petit article ou zieuter les actualités de mes amis proches seulement. Il faudra choisir le plus important, car, tout autour, caché par nos écrans, il est là… le plus important, le vrai!

Alors voilà! Je ferme l’ordinateur et je vais retrouver mes enfants pour jouer et profiter de l’été!

Faire ses choix de cours

Horaires

Ça y est! J’ai récemment complété mon inscription à temps complet au baccalauréat en relations publiques. Mes choix de cours ont été simples : j’ai suivi leurs recommandations quant au cheminement. Dès septembre, j’aurai donc cinq cours auxquels j’assisterai. J’avais d’abord choisi cinq matins, puisque c’est beaucoup plus facile avec les horaires de mon mari et ceux de la garderie, mais, déjà, l’horaire a changé sans préavis. C’est la première fois que cela m’arrive et, évidemment, cela se produit à une période de ma vie où l’horaire compte vraiment pour moi. Ce n’est que le premier signe que je ne pourrai pas tout contrôler et que tout ne fonctionnera pas toujours selon mes plans. La vie de maman, quoi!