Étudier l’été

Étudier l'été

Suivre des cours intensifs d’été : ça peut sembler pour certains une drôle de façon de recommencer à étudier. J’aurais pu attendre l’automne, reprendre dès le début avec une nouvelle cohorte et profiter de l’été un peu plus. C’est vrai. Toutefois, je vois d’énormes avantages à étudier l’été, surtout en tant que maman.

Pour reprendre le rythme
Mine de rien, bien que je sois une personne assez organisée, il faut que je m’adapte à un nouvel équilibre travail-famille. J’ai donc décidé de m’inscrire à deux cours intensifs cet été. Je vais donc à l’université quatre fois par semaine, comme si j’étais à temps plein. Et je confirme que c’est effectivement très intensif!

Pour prendre de l’avance
En prenant des cours d’été, je prends de l’avance sur le cheminement qui est proposé. En tant que maman, faire quatre cours par session au lieu de cinq fera assurément une énorme différence sur mon emploi du temps.

Pour concentrer les efforts
En session régulière, il se passe une semaine entre chaque cours. En session d’été, nous avons deux fois le même cours par semaine. Oui, cela devient intensif, mais nous n’avons pas le temps d’oublier la matière, nous pouvons concentrer nos efforts sur un cours ou deux sans devoir choisir, en période de rush, quel cours est prioritaire à un autre.

Pour ne pas voir le temps passer
Sincèrement, le rythme effréné d’une session d’été a l’avantage de faire en sorte qu’on ne lâche pas le morceau. Je le vois comme un accouchement : un dur moment à passer, mais qu’on aura oublié bien assez vite tant les efforts valent la peine. En deux mois, tout est terminé.

Pour la motivation
Je ne sais pas pour vous, mais, moi, je suis une bibitte à soleil comme le dit si bien mon mari. La lumière me motive et m’aide à étudier, rédiger, alouette! Je vois clairement la différence entre les jours de pluie et les belles journées comme aujourd’hui. C’est aussi plus motivant de prendre le transport en commun quand c’est le printemps, même si c’est pour aller s’enfermer dans une salle de classe.

Je dois d’ailleurs retourner étudier avec plaisir.
Et vous, aimez-vous étudier l’été?

Je ne suis pas Superwoman

SupermamanSource : Super Maman

J’aurais voulu être la mère parfaite qui sait conjuguer famille et université. J’aurais voulu être celle qui n’annule aucun cours. Celle qui surmonte tout, même les mauvais pédagogues. Mais je ne suis pas Superwoman.

Au début de la session, j’ai décidé d’annuler un cours afin de passer plus de temps avec ma famille. La semaine dernière, j’ai décidé d’annuler un deuxième cours. J’avais l’impression de ne rien y apprendre, de stagner et, comme je suis entre autres retournée aux études pour acquérir les compétences que me permettrait de développer ce cours précis, j’ai décidé de l’annuler. Même s’il est préalable à d’autres cours. Même si cette décision allonge mes études d’une session ou deux.

C’est maintenant que je réalise que ma conception des études a changé. Au-delà du papier, je veux apprendre plus que jamais… Je profite donc de cette décision pour m’investir dans mes autres cours, mais également auprès de mes enfants. Je ne suis peut-être pas Superwoman, mais je sais que je suis une super maman!

La rentrée J-2 et J-1 : les derniers préparatifs

Depuis hier, c’est un peu la course folle! J’en viens un peu à me demander comment je ferai pour y arriver quand la session aura commencé. Pendant que ma sauce à spaghetti cuit doucement sur le feu, je fais mon lavage, prépare mon sac d’école, révise mon horaire, rassemble les éléments de mon costume d’initiée,  m’occupe de mes enfants et, bien entendu, stresse! Je sais que je ne dormirai pas beaucoup, que ce ne sera pas facile tous les jours, mais aussi que tout ira bien. Oui, tout ira bien.

La rentrée J-3 : le menu de la semaine

Ma première tentative de menuTenter de bâtir un menu après avoir fait son épicerie, ça sonne à la fois comme le contraire de ce qu’il faudrait faire et comme un semi-échec. Je suis réaliste et je sais que les plats choisis seront possiblement cuisinés à d’autres moments… Je suis encore loin d’être la reine de l’organisation! Je tenterai de faire mieux la semaine prochaine.

Faites-vous vos menus de façon hebdomadaire ou mensuelle?

La rentrée J-5 : les collations

Muffins choco-betteravesPuisque c’était le temps des betteraves dernièrement et qu’il m’en restait de mon panier bio, j’ai décidé de commencer mes fournées de collations. Aujourd’hui, je préparais mes muffins choco-betteraves (qui se congèlent bien). Demain, ce sera mon pain aux courgettes et, s’il me reste du temps, mon pain au citron. Mes lunchs auront une touche sucrée ce mois-ci.

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Muffins choco-betteraves

Ingrédients :
Quelques betteraves râpées
1 tasse de beurre non salé
1 c. à thé d’essence de vanille
1 1/4 tasse de sucre
1/4 tasse de cacao
2 oeufs
2 tasses de farine
1/2 c. à thé de sel
2 c. à thé de poudre à pâte
1/2 tasse de brisures de chocolat
1 tasse d’eau, au besoin

Instructions :
1. Préchauffer le four à 350 °F.
2. Dans un chaudron d’eau bouillante, faire cuire les betteraves jusqu’à ce qu’elles soient tendres.
3. Lorsqu’elles sont cuites, les passer sous l’eau froide et les réserver.
4. Dans un bol, battre le beurre avec l’essence.
5. Ajouter graduellement le sucre, le cacao tamisé et les oeufs.
6. Dans un autre bol, tamiser ensemble la farine, le sel et la poudre à pâte.
7. Mélanger cette préparation au premier mélange en alternant au besoin avec de l’eau.
8. Incorporer le chocolat et les betteraves.
9. Cuire au four pendant environ 30 minutes.

La rentrée J-7 : la rencontre d’accueil

La rentrée à l'UQAMEn juillet, j’ai reçu une invitation à assister à une rencontre d’accueil de la Faculté de communication de mon université. À ce moment-là, je me suis dit que je n’irais pas, puisque je connaissais déjà les lieux. Toutefois, la semaine dernière, j’ai changé d’avis et j’en suis bien heureuse. La rencontre m’a permis de connaître certaines particularités de mon programme et de parler à quelques personnes qui étudieront avec moi. (On se rappelle ma hantise d’être «la vieille qu’on évite».) J’avoue toutefois m’être sauvée de la visite guidée afin d’aller faire ma carte étudiante, prendre mon agenda scolaire et me louer un casier. L’ancienne étudiante en théâtre en moi trouve d’ailleurs cela très perturbant d’entrer dans les vestiaires du «R», le pavillon des sciences de la gestion. Dans une semaine, je serai à nouveau sur les bancs de l’école. Je ne le réalise pas encore. Vraiment pas. Et il me reste des tonnes de choses à faire. Évidemment.

Photo : Source

L’aide financière

L'aide financière

Quand on envisage un retour aux études, la question financière fait surface assez rapidement. Il faut d’abord le support de notre entourage et un bon plan d’action. En ce moment, nous vivons l’imprévisible, la perte de l’emploi de mon mari, mais, autrement, nous serions capables d’y arriver en pratiquant la simplicité volontaire.

Pour les enfants

Lorsque nous retournons aux études, il faut prendre en compte une baisse de revenus, mais également une hausse de certaines aides financières gouvernementales. Au Québec, il y a le Soutien aux enfants. Habituellement, vous recevez cette aide tous les trois mois, mais sachez qu’il est possible de changer la fréquence des versements afin de les recevoir chaque mois. Si vos enfants fréquentent un milieu familial ou une garderie aux tarifs plus élevés qu’en CPE, vous pouvez également vous inscrire aux Versements anticipés du crédit d’impôt pour frais de garde d’enfants. Au Canada, vous aurez droit à la Prestation fiscale canadienne pour enfants (PFCE) et au Plan universel pour la garde d’enfants (PUGE). Il faut noter que le PUGE est un montant fixe de 100$ par enfant, quel que soit votre revenu familial, et qu’il est imposable.

Pour les études

Avec ou sans enfants, vous avez accès aux autres aides financières disponibles. Avec le Régime d’encouragement à l’éducation permanente (REEP), il est possible d’utiliser vos REER ou ceux de votre conjoint afin de financer vos études à temps plein. Autrement, au Québec, vous pouvez également demander une Aide financière aux études (AFE). Le simulateur de calcul du site de l’AFE permet d’ailleurs d’avoir une petite idée des montants qui pourraient vous être alloués. Finalement, n’oubliez pas de contacter le service à la vie étudiante de votre institution d’enseignement afin de vous informer sur les bourses distribuées.

Photo : Source

Le calme de la maison

Sacs à dos

Cette semaine, ma fille a fait son intégration à la garderie. Bien que cela m’aide grandement, car je suis encore sujette à de nombreux vertiges, je trouve la maison excessivement calme sans mes deux petits tannants. J’en profite toutefois pour faire l’inventaire de mes effets scolaires, et être à jour dans mes rendez-vous et mes suivis.

Cette semaine marque pour moi la fin d’une époque : celle où j’étais à la maison, entièrement consacrée à mes enfants. Maintenant, je dois penser conciliation études-travail-famille plutôt que famille-tout-court. Je ne sais pas encore tout ce que cela implique, mais je me doute bien que je le saurai assez vite.

En attendant, mon coeur de maman fait crounche quand les enfants partent. Je me dis que ça passe tellement vite. J’ai l’impression que, demain, ils entreront à la maternelle, puis au secondaire, puis que nous fêterons leurs 18 ans. Essayons d’en profiter d’ici là!