Les communications

Les relations publiques

L’idée de rediriger ma carrière vers le domaine des communications date de deux ans environ. J’effectuais déjà de la révision linguistique à mon compte, et je comptais quelques expériences en rédaction et en gestion de réseaux sociaux. J’ai alors fait quelques recherches et j’ai rencontré une conseillère en orientation afin de réfléchir à ma vie professionnelle. J’ai pu confirmer mon intérêt pour les communications, pour le meilleur et pour le pire. Je me suis alors demandé s’il était préférable de m’inscrire au baccalauréat en communication marketing ou au baccalauréat en relations publiques. En examinant les cours offerts, j’ai réalisé que les relations publiques reflétaient exactement ce que je voulais faire. Ça en faisait presque peur!

Certains me demandent pourquoi j’ai à nouveau choisi d’étudier à l’UQAM, soit l’université où j’ai étudié jadis. D’abord, c’est la seule université qui offre un baccalauréat en relations publiques en français. Puis, je dois l’avouer, les heures de cours cadrent très bien avec ma routine matinale au cours de laquelle je dois aller porter les enfants à la garderie.

Et pourquoi ne pas retourner travailler, tout simplement? À cela, je réponds que je m’ouvre plus de portes, que je m’offre la possibilité d’expérimenter divers milieux au cours de deux stages et, aussi, que je me donne du temps avec mes jeunes enfants en nous offrant quelques étés complètement ensemble et un horaire que je peux adapter au besoin.

L’orientation

Find Your Way

Certains se demandent parfois si un orienteur peut vraiment aider à s’y/se retrouver. J’étais de ceux-là. Après avoir suivi un processus d’orientation cet hiver, je ne suis plus de cet avis. Ma réponse est un énorme OUI!

J’ai rencontré à quatre reprises la fabuleuse Fanny de chez VNL. Lors de la première rencontre, nous avons discuté de mon parcours, des avenues que j’envisageais à la suite de mon congé de maternité, de mon impression d’avoir enchaîné quelques mauvais choix pour ma carrière, même s’ils étaient bons pour ma vie familiale, etc.

Les trois autres rencontres m’ont permis de confirmer mes intérêts, mais, surtout, de comprendre quelle travailleuse je suis. (Notez ici que j’ai une terrible obsession pour le professionnalisme, que j’en demande beaucoup des autres et que je suis surtout extrêmement exigeante envers moi-même.) Cela a l’air si simple, mais j’ai également été invitée à poser des questions de base sur la profession que je visais à des gens qui l’exercent déjà. Je me suis rendu compte que je me reconnaissais énormément dans les réponses qui m’ont été données. De plus, j’étais prête à accepter le négatif qui venait avec tout ça.

Je crois qu’il faut le vivre pour comprendre l’importance de ce processus (évidemment) très personnel. Je ne peux qu’encourager ce type de démarche et je ne m’empêcherai jamais d’y retourner pour réfléchir à la place que j’occupe dans mon champ professionnel.