La rentrée J-7 : la rencontre d’accueil

La rentrée à l'UQAMEn juillet, j’ai reçu une invitation à assister à une rencontre d’accueil de la Faculté de communication de mon université. À ce moment-là, je me suis dit que je n’irais pas, puisque je connaissais déjà les lieux. Toutefois, la semaine dernière, j’ai changé d’avis et j’en suis bien heureuse. La rencontre m’a permis de connaître certaines particularités de mon programme et de parler à quelques personnes qui étudieront avec moi. (On se rappelle ma hantise d’être «la vieille qu’on évite».) J’avoue toutefois m’être sauvée de la visite guidée afin d’aller faire ma carte étudiante, prendre mon agenda scolaire et me louer un casier. L’ancienne étudiante en théâtre en moi trouve d’ailleurs cela très perturbant d’entrer dans les vestiaires du «R», le pavillon des sciences de la gestion. Dans une semaine, je serai à nouveau sur les bancs de l’école. Je ne le réalise pas encore. Vraiment pas. Et il me reste des tonnes de choses à faire. Évidemment.

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Les communications

Les relations publiques

L’idée de rediriger ma carrière vers le domaine des communications date de deux ans environ. J’effectuais déjà de la révision linguistique à mon compte, et je comptais quelques expériences en rédaction et en gestion de réseaux sociaux. J’ai alors fait quelques recherches et j’ai rencontré une conseillère en orientation afin de réfléchir à ma vie professionnelle. J’ai pu confirmer mon intérêt pour les communications, pour le meilleur et pour le pire. Je me suis alors demandé s’il était préférable de m’inscrire au baccalauréat en communication marketing ou au baccalauréat en relations publiques. En examinant les cours offerts, j’ai réalisé que les relations publiques reflétaient exactement ce que je voulais faire. Ça en faisait presque peur!

Certains me demandent pourquoi j’ai à nouveau choisi d’étudier à l’UQAM, soit l’université où j’ai étudié jadis. D’abord, c’est la seule université qui offre un baccalauréat en relations publiques en français. Puis, je dois l’avouer, les heures de cours cadrent très bien avec ma routine matinale au cours de laquelle je dois aller porter les enfants à la garderie.

Et pourquoi ne pas retourner travailler, tout simplement? À cela, je réponds que je m’ouvre plus de portes, que je m’offre la possibilité d’expérimenter divers milieux au cours de deux stages et, aussi, que je me donne du temps avec mes jeunes enfants en nous offrant quelques étés complètement ensemble et un horaire que je peux adapter au besoin.

Faire ses choix de cours

Horaires

Ça y est! J’ai récemment complété mon inscription à temps complet au baccalauréat en relations publiques. Mes choix de cours ont été simples : j’ai suivi leurs recommandations quant au cheminement. Dès septembre, j’aurai donc cinq cours auxquels j’assisterai. J’avais d’abord choisi cinq matins, puisque c’est beaucoup plus facile avec les horaires de mon mari et ceux de la garderie, mais, déjà, l’horaire a changé sans préavis. C’est la première fois que cela m’arrive et, évidemment, cela se produit à une période de ma vie où l’horaire compte vraiment pour moi. Ce n’est que le premier signe que je ne pourrai pas tout contrôler et que tout ne fonctionnera pas toujours selon mes plans. La vie de maman, quoi!