On inspire, on expire!

On inspire, on expire!Depuis ma chirurgie, j’ai le vertige. Comme rien ne s’améliore, je suis passée cette semaine par une série de tests neurologiques qui n’ont rien révélé d’anormal. Je consulterai donc un ORL d’ici deux semaines afin de tenter de trouver ce qui ne tourne pas rond avec moi.

J’ai toutefois découvert, au fil des deux dernières semaines, que je souffrais probablement d’anxiété et j’ai accepté la situation. Certes, cela ne règle pas tout, mais ça me permet de voir la situation sous un autre angle.

J’avais téléchargé l’application RespiRelax il y a quelque temps, mais je ne m’en étais jamais servi encore. Après avoir compris son fonctionnement, j’ai entrepris de respirer. Tout simplement. Sincèrement, malgré mes études en théâtre où j’ai appris à bien respirer afin de projeter adéquatement ma voix, j’ai l’impression que je ne me souvenais plus comment faire. J’ai réalisé que mon stress m’empêchait carrément de respirer. Je me suis donc promis d’utiliser cet outil qui m’aide vraiment afin de m’aider à atteindre ce qu’on appelle la cohérence cardiaque, cet état où le rythme cardiaque entre en résonance avec la respiration.

Et vous, que faites-vous en situation de stress?

Un diplôme en lâcher-prise, ça existe?

 Un diplôme en lâcher-prise, ça existe?

Ça y est, j’ai commencé à faire mes premiers cauchemars de la rentrée… et nous ne sommes qu’en juin! Je sais que ces rêves s’intensifieront et feront augmenter inutilement mon stress en attendant le mois de septembre. Je dois l’avouer, j’ai l’angoisse et les scénarios catastrophes faciles. J’ai appris à vivre avec ce vilain défaut, à l’éloigner de moi, mais il revient régulièrement à la charge.

Depuis une semaine, je stresse donc pour un tas de trucs sur lesquels je n’ai absolument aucun contrôle! J’ai d’abord rencontré une chirurgienne vendredi passé et elle a prévu que mon opération devrait avoir lieu autour de la mi-août. D’accord… mais si? Si c’était plus tard? Si je devais rater un tas de cours? Si je devais en annuler? Si je n’avais pas la force d’amener mes enfants à la garderie? Si? Si? Si? (Vous voyez le genre…)

Un diplôme en lâcher-prise, ça existe?

Puis, lundi, j’ai reçu un appel de l’hôpital. Eh non, il ne m’opère pas la semaine prochaine par miracle… Non. Ils ont déplacé un rendez-vous que j’ai depuis 6 mois au tout début de la session, pendant l’un de mes cours. J’ai donc vérifié pour modifier mon horaire et 3 places étaient encore disponibles dans un autre groupe. J’entre mon NIP et, ô horreur, je ne peux rien modifier avant le 21 juillet! Panique. Double alerte Google Calendar. Courriel à la personne-ressource de mon programme. Ce matin, j’avais un joli message me disant que tout était changé. Tant mieux. Stress inutile.

Sérieusement, je crois que je vais profiter de l’été pour me reposer un peu et lire sur le sujet du lâcher-prise. Ça ne pourra que m’apporter du bon, non?

Photos : V. Dussault (2000)