Un mois, un mot : Mars – Lectures

Marie Laberge - Série «Le goût du bonheur»

J’aime ce petit défi qui m’oblige à me pencher sur mon quotidien ou, encore, sur ce que le mois en question m’inspire. Mars, pour moi, est synonyme d’espoir, l’espoir du printemps qui arrive. Cette année, ma façon de m’échapper à la monotonie de l’hiver a été de renouer avec l’une de mes passions : la lecture. En ce moment, je débute le troisième tome de la série historique «Le goût du bonheur» de Marie Laberge. J’ai pigé dans les mille livres non lus de ma bibliothèque et j’ai dévoré les deux premiers tomes en 2 semaines. Je ne sais même pas où j’ai trouvé tout ce temps. Peut-être bien en me déconnectant un peu. Ça m’a fait du bien. Mars se poursuit donc sur cette belle lancée, avec le roman Florent qui, sans doute, me fera autant pleurer et rire que Gabrielle et Adélaïde.

Un mois, un mot : Février – Amitiés

Un mois, un mot : Février - Amitiés

Février, mois de l’amour! Ça me donne envie d’évoquer ces belles histoires que sont les amitiés. Celles qui durent, celles qui passent, celles qui font mal, celles qui se cachent derrière un écran… Je pourrais vous raconter ces amitiés que j’ai vues renaître, celles auxquelles j’ai dû renoncer (vous savez, les fameux «amis vampires»?), celles que je me suis résignée à abandonner à force de courir dans le vide, celles qui durent malgré la distance. J’ai pourtant choisi de rendre hommage à ces amies que je côtoie tous les jours et qui me connaissent plus que n’importe qui : mes amies mamans.

Mes amies mamans, ce sont ces femmes avec qui j’ai partagé mes essais de grossesse à coups de courbes de température, de spéculations, de déceptions, d’espoirs. Mes amies mamans, ce sont ces femmes qui font partie de mon quotidien depuis les petites barres tant attendues sur ces tests de grossesse. Ce sont ces femmes avec qui j’ai partagé mes angoisses, des brunchs au resto, mes petites joies, mes contractions en temps réel avant de leur envoyer le fameux «Je pars pour l’hôpital!»

Ces amies, elles sont là pour moi depuis quatre ans et je ne pourrai jamais les quitter. J’ai bien essayé, une fois, mais je m’ennuyais trop d’elles. Bien qu’elles soient «virtuelles», ces amitiés, elles n’en sont pas moins réelles.

Valérie, Cynthia, Isabelle, Claudia, Wendy, Catherine (fois trois!), Evelyne, Trycia, Karell, Mireille, Ém, Mélanie, Marianne, Julie, les Marie — et toutes les autres parce que tsé —, je vous aime mes amies.

Photo : Source

Un mois, un mot : Janvier – Résolutions

Projets 2015

Il y en a pour qui janvier rime avec mille résolutions. D’autres qui n’en prennent aucune. Et c’est très bien comme ça. Janvier, pour moi, c’est le moment de faire le point, de réfléchir à ce que je souhaite. Comme tout le monde, je veux prendre plus de temps pour moi, pour me remettre en forme (après ma perte de poids réussie en 2014, yé!) et pour passer du temps avec ceux que j’aime. Outre ces évidences, je me suis (re)fixé un idéal à atteindre : une maison épurée, verte et organisée. Depuis quelques années, je suis en quête de plus de simplicité, et ce, tout en respectant mes valeurs écologiques. Ce n’est donc pas nouveau et j’évolue très bien là-dedans. Si j’arrive à avancer encore sur ce chemin en 2015 (et j’y arriverai), je serai parfaitement heureuse.

Côté organisation et épuration, je participe depuis l’an dernier à la January Cure du populaire site Apartment Therapy. Ma famille a commencé à réaliser les défis lancés depuis ce weekend et je suis pas mal certaine de terminer à temps cette année! (L’an dernier, avec ma plus jeune de moins de six mois, ça nous avait pris quelques semaines de plus pour tout faire!) Si vous ne savez pas pour où commencer, c’est le défi qu’il vous faut : un projet à la fois et un changement garanti! Mais attention : il faut maintenir le cap le reste de l’année!

Quelles sont vos résolutions pour 2015?

La revue de 2014

L’année 2014 est déjà enfin terminée.

Une année courte et longue à la fois. Une année de joies et de découragements. Une année d’introspections, de remises en question. Une année en montagnes russes.

Je dois avouer que j’ai souvent souhaité que 2015 arrive plus vite que prévu, comme si elle pouvait effacer les ennuis — de santé, entre autres — que j’ai pu avoir. Néanmoins, lorsque je regarde en arrière, je me rends compte que toutes ces épreuves étaient nécessaires. Du moins, j’ai pu en tirer du positif.

Changer de cap

En 2014, alors que ma fille était encore toute jeune, je me suis mise à me demander sur ce qu’il adviendrait après mon congé de maternité. J’ai donc décidé, à la suite de rencontres avec une conseillère en orientation et de nombreux questionnements, de retourner à l’école afin d’obtenir le fameux diplôme-pas-obligatoire-mais-conseillé qu’il me manquait. Au fil des semaines, même si j’étais passionnée comme tout, les doutes se sont pourtant installés. Étais-je allée au bout de ce que je pouvais donner à mes enfants lors des premières années de leur vie? Ma réponse a été négative. J’ai donc décidé de (re)devenir maman à la maison pour quelques années encore. Mon projet d’études est sur la glace, mais bien présent. Je sais dorénavant ce qui m’allume, me passionne, mais je sais aussi que je veux donner un peu plus de temps à mes enfants. Professionnellement parlant, 2014 m’a donné le look d’une girouette, mais je ne le regrette pas. Sans ces doutes, je ne serais pas si heureuse de mes choix aujourd’hui, ces choix que je m’autoriserai toujours à remettre en question.

Écouter son corps

C’est au cours de l’été, après mon anniversaire, que j’ai subi ma première opération. Il est certain que je préfèrerais oublier mes malchances et les vertiges — encore présents aujourd’hui — qui en ont résulté, mais cet épisode, avec un minimum de recul, m’a fait grandir. J’ai réalisé que notre corps est précieux. J’imagine que toute personne qui côtoie la maladie en prend conscience, mais ça ne m’était jamais arrivé à ce point-là. J’ai réalisé que j’avais besoin de ce corps, que je devais en prendre soin. Pour moi. Pour mes enfants.

J’avais déjà entrepris de perdre mon surplus de poids en novembre 2013 — objectif que j’ai atteint en octobre 2014 —, mais c’était bien plus que ça. Je devais écouter ce que me disait mon corps et, ce qu’il m’a dit, c’est qu’une bonne partie des maux que je subissais était liée à l’anxiété. J’ai encore énormément de travail à faire envers moi-même, mais je sens que je suis sur la bonne voie. Je remercie presque ces malchances de m’avoir permis non pas de constater ce que je devrais faire, mais de le comprendre au plus profond de moi.

Écrire

C’est cette année que j’ai décidé de me remettre à écrire. Ça a commencé tout doucement au printemps, puis j’ai fait la rencontre de Catherine. J’ai eu beaucoup de plaisir à collaborer à son blogue et ça m’a donné envie de continuer via Maman M. Nous volons toutes deux de nos propres ailes dorénavant, mais nous avons créé une belle amitié virtuelle. Bientôt, je l’espère, nos enfants pourront jouer ensemble pendant que nous prendrons le thé entre mamans.

L’écriture a toujours été nécessaire dans ma vie : pour concrétiser mes questionnements, pour interpeler les autres, pour me faire plaisir aussi. Je profite donc de cette lancée pour continuer à écrire mon blogue, mais également pour me remettre à mes projets littéraires que j’ai mis de côté un peu trop longtemps à mon goût.

Que retirez-vous de 2014?