3 excellentes raisons de réduire la taille de son chez-soi

Petite maison

J’ai terminé ma session d’été intensive! Pendant deux semaines, je me suis couchée chaque soir après minuit et je n’ai tellement pas eu le temps de faire mon ménage! Je ne sais pas pour vous, mais, de mon côté, ça me décourage un peu quand ça s’accumule. J’ai beau épurer ma maison aussitôt que j’en ai l’occasion, je me rends compte qu’il y a toujours un pas de plus à faire. Et si la solution résidait dans une plus petite demeure? Choisir plus petit pour se libérer un peu plus?

Voici donc mes 3 raisons de choisir un plus petit cocon.

Lire l’article sur Espresso double

 

Un mois, un mot : Juin – Chaleur

Juin! L’été frappe à nos portes, le soleil se pointe. C’est le temps des jupes fleuries, des terrasses et du parfum de crème solaire. C’est également le moment de penser aux îlots de chaleur, surtout en milieu urbain.

Un îlot de chaleur, ça mange quoi en hiver?

Un îlot de chaleur urbain définit une zone urbaine où la température ambiante de jour et de nuit est plus élevée que la moyenne régionale ou voisine. Dans certains cas, la variation peut atteindre 12 °C. Cet écart résulte du réchauffement climatique et du vent, mais également de l’activité humaine. Les surfaces des rues, des stationnements, des cours asphaltées absorbent l’énergie solaire et l’emmagasinent plutôt que de la réfléchir. Les véhicules à moteur et les industries émettent de la chaleur.

Et ça change quelque chose?

Les îlots de chaleur nuisent à la santé et à l’environnement en contribuant, par la diffusion des polluants et la formation de smog, à la détérioration de la qualité de l’air.

Le phénomène d’îlot de chaleur accentue la fréquence, la durée et l’intensité des vagues de chaleur accablante qui menacent la santé des très jeunes enfants, des personnes âgées et des personnes atteintes de maladies chroniques. La pollution atmosphérique serait à l’origine de 1 540 décès prématurés par année à Montréal. La recrudescence des problèmes respiratoires aigus, les bronchites et l’affluence aux services des urgences sont aussi liées à l’augmentation des polluants dans l’air. (Source)

De plus, lors de canicules, le refroidissement de l’air intérieur par des systèmes de climatisation entraine une consommation d’énergie supplémentaire. L’eau potable coule également à flots, que ce soit pour la boire ou pour se rafraichir (piscine, douches froides, etc.) Malgré tout, certains subissent des coups de chaleur et tous les désagréments qui viennent avec ceux-ci.

Mais que puis-je faire?

Il est possible de consulter la carte permettant de savoir si vous faites partie d’un îlot de chaleur urbain. Comme plusieurs facteurs entrent en ligne de compte, sachez que ces zones varient de jour en jour et au fil des saisons. Si vous ne vous trouvez pas dans un endroit ciblé cette année, cela peut être tout le contraire l’an prochain.

Je vous propose donc quelques gestes à poser afin de contrer cette malheureuse tendance.

+ Planter un arbre sur son terrain… ou ailleurs
Les arbres sont les principales armes contre les îlots de chaleur. Plusieurs citoyens se mobilisent, notamment à Montréal, pour récupérer des ruelles désertées et les transformer en ruelles vertes. Une tendance qu’on aime!

+ Planter de la vigne
Ça enjolive les murs et les balcons, ça ne demande pas vraiment d’entretien et ça contribue à augmenter la fraicheur environnante. Pourquoi s’en priver?

Lierre grimpant / Vigne

+ Changer le revêtement de son toit
Certaines villes imposent dorénavant un recouvrement blanc afin de réfléchir la lumière du soleil. Si vous comptez refaire votre toiture, envisagez cette alternative beaucoup plus écologique, et ce, même si elle n’est pas obligatoire. Et si la structure de votre bâtiment le permet, pourquoi ne pas penser à un toit vert? Personnellement, je crois que ça devrait devenir la norme en milieu urbain.

+ Recueillir l’eau de pluie
Parce qu’on ne va pas totalement enrayer les îlots de chaleur du jour au lendemain et parce qu’elle est importante, vaut mieux économiser l’eau potable. Recueillir l’eau de pluie est utile pour nourrir les plantes et le jardin, et ce, durant presque trois saisons.

Êtes-vous prêts à combattre la chaleur?

Photo : deco.fr

Une première version de ce texte a été publiée en 2014 sur La Plume Allumée.

Du bio dans mon panier

Panier bio

Ces temps-ci, c’est la période d’inscription aux paniers de légumes biologiques pour la saison estivale… et un peu plus. Après deux ans avec mes fermiers de famille actuels, François et Mélina, et quatre ans à renouveler l’expérience au sein du réseau d’Équiterre, je compte bien faire une petite place dans mon budget pour continuer cette année encore.

Pourquoi choisir un panier bio?

  • L’agriculture soutenue par la communauté assure la fraicheur des produits, puisque les légumes sont récoltés le jour même de la livraison hebdomadaire ou la veille.
  • Vous consommez des aliments certifiés bio, locaux et de saison.
  • Vous découvrez ou redécouvrez certains fruits et légumes.
  • Vous appuyez des travailleurs locaux et contribuez au bon développement de la collectivité.

Les petits plus?

Chaque ferme a ses particularités, ce qui fait le charme du réseau. Lors de ma première expérience, j’avais saisi la possibilité d’acheter des œufs frais aux deux semaines. Miam! Certaines fermes permettent d’ajouter une « option verdures » à notre panier, s’associent à des producteurs de viandes bio pour des commandes spéciales ou offrent des paniers d’hiver.

Combien ça coûte?

Le panier pour deux personnes coûte en moyenne 20$. L’émission Légitime dépense s’est penchée sur la formule des paniers bio et a conclu que cela ne revenait pas vraiment plus cher de choisir le bio via les fermiers de famille plutôt que les légumes des étalages réguliers en épicerie. De plus, en comparant avec le bio vendu au supermarché, nous réalisons une économie de plus ou moins 30%. En considérant que le bio vendu à l’épicerie ne provient pas nécessairement du Québec, donc n’est pas aussi frais, le choix n’est pas très difficile à faire!

Privilégiez-vous les aliments locaux et biologiques?

Pour en savoir plus et trouver votre nouvel ami fermier : paniersbio.org

Une première version de ce texte a été publiée en 2014 sur La Plume Allumée.

La corde à linge écolo

La corde à linge écolo

L’un de mes plaisirs du printemps est d’inaugurer ma corde à linge. En plus d’être écologique, cette solution à l’énergivore sécheuse est tout à fait économique. Ça sent frais et, comble de bonheur, le soleil est un puissant détachant!

Comme le temps des couches lavables s’achève pour moi, je suis un brin nostalgique. Lorsque j’ai appris que j’étais enceinte de mon premier enfant, je me suis tout de suite informée sur les façons d’être écolo avec des bébés. Voici qu’elles ont été mes solutions gagnantes quant aux changements de couches. Il y a plusieurs variations possibles, mais ça revient souvent au même.

Les couches

Quand j’ai annoncé à ma mère que nous utiliserions les couches lavables, elle s’est rappelé l’enfer qu’elle avait vécu avec les langes et les épingles, et m’a proposé de payer mes couches jetables! Néanmoins, quand elle a vu qu’une couche lavable, ça s’attache comme une couche jetable, elle a été convaincue. En plus, d’être écologiques, ces couches sont d’autant plus douces et jolies. De belles fesses colorées!

Les lingettes humides

Les lingettes sont si faciles à remplacer. Pour mon premier bébé, j’utilisais tout simplement des débarbouillettes que je trempais dans un petit bol d’eau et que j’étendais sur le bord d’un bac avant de les jeter dedans pour le lavage. Cela fonctionnait à merveille! Quand mon deuxième bébé est arrivé, ça faisait beaucoup de débarbouillettes et ça ne séchait pas assez vite. (J’ai eu des grossesses rapprochées, mais, quand les couches seront terminées, ce sera pour de bon!) J’ai alors fouillé un peu sur les Internets et j’ai découvert que je pouvais utiliser une lotion de change, comme celle de Pissenlit et Coccinelle. La débarbouillette n’a pas besoin d’être séchée et ne risque donc pas de sentir la vieille guenille mouillée…

Les accessoires

Les feuillets lavables

Bien qu’il soit possible d’insérer un feuillet biodégradable dans la couche, comme je le fais en sortie ou à la garderie, il est encore plus écolo et économique d’utiliser un feuillet lavable que nous n’avons qu’à laver en même temps que les couches.

Les sacs de transport

Ils sont pratiques, imperméables et indispensables. Qui a réellement envie de traîner une couche souillée dans son sac? Pas moi, en tout cas. En plus, ils peuvent être très jolis!

Le seau à couches

Il n’est pas obligatoire, mais fort apprécié. Ça fait plus «rangé» à côté de la table à langer et ça évite que le plus jeune parte en exploration dans le tas de couches. Histoire non vécue, heureusement!

Avouez que ça donne envie de faire des bébés… Non?

Une première version de ce texte a été publiée en 2014 sur La Plume Allumée.

Le mode de vie zéro déchet

Le mode de vie zéro déchet - Zero Waste Home

Dernièrement, on entend de plus en plus parler du mode de vie zéro déchet, notamment parce que Béa Johnson a fait quelques apparitions dans nos médias à la sortie de son livre au Québec en 2014. (Il était temps!) J’ai appris à connaître le mode de vie de cette femme fabuleuse il y a environ trois ans grâce à un article trouvé au hasard. Bien que ma famille soit encore loin du zéro déchet, nous avons appliqué plusieurs de ses principes, et ainsi, amélioré notre qualité de vie.

Lire l’article sur Espresso double

 

Un mois, un mot : Avril – Terre

Chemin en forêt

Je profite de ce mois d’avril pour rendre hommage à notre chère planète. Rien de bien original, puisque, le 22 avril, nous fêterons le jour de la Terre. Mes prochains articles porteront donc sur la simplicité volontaire et l’écologie. Ce sont des sujets qui me touchent : je cherche, je lis, je réfléchis à des façons de poser le maximum de petits gestes verts au quotidien.

La seconde vie du carton

La seconde vie du carton

J’ai reçu cette semaine une livraison dans une énorme boîte de carton. Je ne pouvais me résoudre à la mettre au recyclage alors j’ai décidé de la décliner en plusieurs activités à réaliser avec les enfants. La première d’entre elles consistait à confectionner une carte géante pour leur papa. Pour rien, juste comme ça.

Ma fille s’est vraiment donné en gribouillant environ 90% de la carte. Elle en a même profité pour apprendre à dire «sur le carton» comme une pro. (Lire ici : j’ai dû laver quelques murs parce qu’elle se sauvait avec les crayons!)

La seconde vie du carton

Un mois, un mot : Janvier – Résolutions

Projets 2015

Il y en a pour qui janvier rime avec mille résolutions. D’autres qui n’en prennent aucune. Et c’est très bien comme ça. Janvier, pour moi, c’est le moment de faire le point, de réfléchir à ce que je souhaite. Comme tout le monde, je veux prendre plus de temps pour moi, pour me remettre en forme (après ma perte de poids réussie en 2014, yé!) et pour passer du temps avec ceux que j’aime. Outre ces évidences, je me suis (re)fixé un idéal à atteindre : une maison épurée, verte et organisée. Depuis quelques années, je suis en quête de plus de simplicité, et ce, tout en respectant mes valeurs écologiques. Ce n’est donc pas nouveau et j’évolue très bien là-dedans. Si j’arrive à avancer encore sur ce chemin en 2015 (et j’y arriverai), je serai parfaitement heureuse.

Côté organisation et épuration, je participe depuis l’an dernier à la January Cure du populaire site Apartment Therapy. Ma famille a commencé à réaliser les défis lancés depuis ce weekend et je suis pas mal certaine de terminer à temps cette année! (L’an dernier, avec ma plus jeune de moins de six mois, ça nous avait pris quelques semaines de plus pour tout faire!) Si vous ne savez pas pour où commencer, c’est le défi qu’il vous faut : un projet à la fois et un changement garanti! Mais attention : il faut maintenir le cap le reste de l’année!

Quelles sont vos résolutions pour 2015?

Ma maison écolo

Mon amie nous demandait dernièrement quels étaient les petits gestes verts que nous posions au quotidien. Après vous avoir parlé de mon mariage vert tendre, j’ai décidé de réaliser cet exercice qui, je crois, devrait être fait par tout le monde. Il y a toujours place à l’amélioration, non?

1. On refuse

Dans la vie, une panoplie de gens, d’entreprises (et alouette!) croient qu’ils sont merveilleux parce qu’ils donnent ce qu’ils n’utilisent plus ou, encore, offrent des échantillons de toutes sortes. Il est si facile de prendre et de s’encombrer de milliers de trucs qui ne serviront jamais : des stylos, des vêtements qui ne nous font pas, etc. Cette manie de donner ce que nous ne voulons pas — ou de recevoir ce que les autres ne veulent plus — incite à la consommation. On donne pour se déculpabiliser de cet achat irresponsable ou de ceux à venir… Refuser signifie pour moi d’éviter d’accumuler, donc de vivre dans un espace correspondant à nos besoins. Ainsi, nous avons moins d’espaces à entretenir, à chauffer inutilement, etc. Si tout le monde vivait ainsi, beaucoup d’énergie serait économisée : j’en suis assurée.

2. On réutilise/emprunte

Avant d’acheter du neuf, nous fouillons dans la maison à la recherche de ce qui pourrait convenir à nos besoins. Ensuite, nous regardons dans notre entourage ou dans les bazars. Pourquoi acheter un outil que nous n’utiliserons qu’une seule fois si nous pouvons l’emprunter ou le dénicher usagé? S’il s’agit de besoins temporaires, comme les vêtements des enfants, nous appliquons le même principe. Nous empruntons tout d’abord les vêtements d’amis qui ont également des enfants, nous dénichons des vêtements à donner, puis nous fouillons sur Internet pour acheter les morceaux manquants. Dans ces cas précis, les vêtements sont toujours beaux, puisque ces petites bibittes grandissent si vite! Et, pour les taches qui pourraient apparaître, il existe cette barre détachante magique!

3. On frotte vertement

Nous avons tout d’abord éliminé les papiers de type essuie-tout de notre consommation. Nous optons plutôt pour une jolie pile de guenilles soigneusement placées sous l’évier de la cuisine et dans l’armoire de la salle de bain. Nous utilisons ensuite les produits Bio-Vert et Attitude, que l’on retrouve facilement en épicerie et en pharmacie, ou encore des recettes faites maison.

4. On marche et on prend l’autobus

Bien que nous habitons dans le West Island, nous utilisons très rarement une voiture. Nous marchons, prenons le vélo en été, et la poussette et le transport en commun en toute saison.

5. On mange local et bio

L’été et l’automne, nous sommes fidèles à nos fermiers de famille. Le reste de l’année, nous sélectionnons la section appropriée à l’épicerie. Nous pensons toutefois faire le saut avec Les Fermes Lufa au cours de la saison hivernale.

6. On utilise la corde à linge

Éviter la sécheuse, en utilisant le support ou la corde à linge, c’est merveilleux. En plus, le soleil, c’est merveilleux comme détachant… surtout avec les couches lavables!

7. On possède de jolies couches lavables

Bien avant de tomber enceinte de mon garçon, mon mari et moi savions que nous utiliserions les couches lavables. Dès que mon test est devenu positif, je me suis davantage renseignée sur les foufounes écolos et j’en suis devenue une adepte. Mon kit comprend en grande partie des couches de conception québécoise, quelques canadiennes et quelques inconnues, puisqu’il s’agit de couches échangées ou achetées usagées. Outre nos belles couches, ou plutôt celles de nos enfants, nous utilisons les débarbouillettes plutôt que des lingettes jetables ainsi que des feuillets lavables en molleton. Je tiens évidemment à faire une mention spéciale à la fameuse Patatras! de Pissenlit & Coccinelle parce qu’elle sent si bon, qu’elle est fabriquée au Québec et qu’elle est entièrement naturelle.

8. On recycle le #6

Keep Calm and Recycle

Vous savez, ces contenants qui n’étaient recyclables que sur papier et dans nos rêves? Nous, on les recycle grâce à un projet pilote de notre écocentre. Je sais, vous êtes tous jaloux! J’espère que cette initiative portera ses fruits et que nous pourrons tous le faire éventuellement.

9. On recycle tout court

Évidemment, nous amenons aussi l’électronique, les piles et les matières dangereuses à ce même écocentre. Nous remplissons également notre gros bac vert avant chaque jeudi. Ce n’est pas si impressionnant, je sais, mais mon voisin ne le fait même pas… Tristesse.

10. On cuisine

Et, si possible, sans viande! Il n’y a rien de moins écolo que la viande! Imaginez… L’énergie et l’eau utilisées pour faire pousser un champ. Le bétail qui le consomme. Le transport pour l’amener à l’abattoir. L’énergie liée au processus qui s’en suit. Le transport vers la transformation, l’emballage, le centre de distribution, l’épicerie… J’en ai des frissons… Alors nous tentons d’éliminer le plus possible cette viande de notre alimentation. Nous cuisinons également notre propre pain, en plus de tout le reste. C’est plus économique, plus écologique et plus goûteux.

11. On rénove

Puisque nous sommes nouvellement propriétaires, nous pouvons désormais faire des améliorations sur la maison où nous habitons. Nos projets consistent avant tout à la rendre davantage écoénergétique. Je rêve d’une maison à énergie zéro, mais, ça, c’est une autre histoire.

12. On pense au futur

J’oublie probablement un tas de trucs dans cette liste. Néanmoins, je sais que nous sommes loin d’être parfaits. Pour l’avenir, je veux tenter d’en faire plus. Personnellement, j’aimerais arrêter complètement ma consommation de viande. Je me suis achetée des tampons démaquillants il y a une semaine : ils sont à l’essai en ce moment. Je dois compléter ma collection de serviettes hygiéniques lavables, puisque je n’en ai qu’une seule de chez Éconolomom. Je compte également m’acheter ma nouvelle taille de coupe menstruelle, car, après les couches jetables, je crois bien que les produits hygiéniques pour femmes doivent figurer dans le top des déchets mondiaux. Autrement, je veux me confectionner des mouchoirs lavables pour éliminer la boîte de mouchoirs jetables et trop souvent rugueux.

En ce jour de la Terre, que faites-vous pour notre planète?