Maman M déménage…

Je déménage tout simplement sur Espresso double!
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Les articles de Maman M restent disponibles en tant qu’archives. Néanmoins, quelques-uns des articles les plus consultés seront réécrits/republiés sur le nouveau blogue. À bientôt!

Faire son ménage techno : les réseaux sociaux

Il m’arrive très fréquemment de me questionner sur mon utilisation des médias sociaux, sur la place que je leur accorde et, surtout, sur le temps que j’y passe. Mes réflexions se dirigent souvent vers les mêmes conclusions : ils me sont indispensables, mais j’y passe beaucoup trop de temps. Puisque je m’en sers dans mon domaine, mais aussi pour communiquer avec d’autres mamans, je ne peux me résoudre à quitter l’une ou l’autre des plateformes auxquelles je suis inscrite. (Quoique, dernièrement, j’ai retrouvé un vieux compte MySpace que je me suis empressée de fermer…) Afin de maximiser mon temps virtuel, je procède donc régulièrement à un ménage techno.

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3 excellentes raisons de réduire la taille de son chez-soi

Petite maison

J’ai terminé ma session d’été intensive! Pendant deux semaines, je me suis couchée chaque soir après minuit et je n’ai tellement pas eu le temps de faire mon ménage! Je ne sais pas pour vous, mais, de mon côté, ça me décourage un peu quand ça s’accumule. J’ai beau épurer ma maison aussitôt que j’en ai l’occasion, je me rends compte qu’il y a toujours un pas de plus à faire. Et si la solution résidait dans une plus petite demeure? Choisir plus petit pour se libérer un peu plus?

Voici donc mes 3 raisons de choisir un plus petit cocon.

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Petit guide du désencombrement

Petit guide du désencombrement

La fête du déménagement et la saison des ventes de garage arrivent à grands pas! Pourquoi ne pas profiter de ces occasions pour vous désencombrer un peu? Pour ce faire, il vaut mieux y aller par étapes, car, autrement, les sentiments remporteront souvent sur le fait de se débarrasser de certains objets.

Le tri

Lorsque l’on fait le tri de nos possessions, il convient de se poser quelques questions. Est-ce que j’aime cet objet? Est-ce que je l’ai utilisé au cours de la dernière année? En ai-je un autre qui peut également occuper sa fonction? Si oui, ai-je besoin de ces deux objets ou d’un seul? L’important est de se questionner, mais néanmoins il ne faut jamais se demander : Est-ce que cela pourrait m’être utile un jour? Il y aura trop de « peut-être » et il sera impossible de se débarrasser du superflu. Si nous n’avons pas utilisé un objet depuis trop longtemps, il risque de ne jamais servir à nouveau, d’être oublié et de ne prendre qu’un peu plus d’espace dans notre quotidien.

Bon débarras!

Après nous être posé quelques questions concernant l’objet que nous tenons entre nos mains, il faut évaluer si nous le gardons ou si nous nous en débarrassons. Selon le Feng Shui, il faut s’en débarrasser s’il n’entre pas dans l’une ou l’autre de ces catégories :

  • Utile : Un objet est utile quand il est utilisé régulièrement dans l’année.
  • Beau : Un objet est beau quand ses formes et ses couleurs nous inspirent.
  • Symbolique : Un objet symbolique ne nous rappelle que de bons souvenirs. Attention, toutefois, de ne pas s’encombrer d’éléments du passé, surtout s’ils suscitent chez nous des sentiments négatifs.

Bref, nous pouvons dire «Bon débarras!» à tout ce qui ne nous procure pas un sentiment positif, à ce qui n’a pas servi dans la dernière année, au superflu (bibelots, collections, etc.), à ce que nous avons en double (ou plus!), à ce qui ne nous convient plus (car nous changeons et évoluons), à ces cadeaux non désirés et à ce que nous n’aurions jamais dû acheter.

Le rangement

Il est ensuite temps de trouver une place pour chaque chose. Il faut alors respecter un principe tout simple et évident : les objets utilisés régulièrement doivent être à portée de main tandis que les autres peuvent être rangés moins près. Il peut s’avérer utile d’utiliser un système d’étiquetage s’il s’agit d’items saisonniers.

Et après?

Il est évident qu’une fois que nous nous sommes désencombrés, nous ne désirons pas recommencer à accumuler! Il convient alors de se poser quelques questions lors de nos achats afin de ne pas agir sur le coup de l’impulsion ou avec le sentiment qu’on a besoin d’un objet alors que ce n’est pas le cas.

Avez-vous l’impression de posséder trop de choses?

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Un mois, un mot : Juin – Chaleur

Juin! L’été frappe à nos portes, le soleil se pointe. C’est le temps des jupes fleuries, des terrasses et du parfum de crème solaire. C’est également le moment de penser aux îlots de chaleur, surtout en milieu urbain.

Un îlot de chaleur, ça mange quoi en hiver?

Un îlot de chaleur urbain définit une zone urbaine où la température ambiante de jour et de nuit est plus élevée que la moyenne régionale ou voisine. Dans certains cas, la variation peut atteindre 12 °C. Cet écart résulte du réchauffement climatique et du vent, mais également de l’activité humaine. Les surfaces des rues, des stationnements, des cours asphaltées absorbent l’énergie solaire et l’emmagasinent plutôt que de la réfléchir. Les véhicules à moteur et les industries émettent de la chaleur.

Et ça change quelque chose?

Les îlots de chaleur nuisent à la santé et à l’environnement en contribuant, par la diffusion des polluants et la formation de smog, à la détérioration de la qualité de l’air.

Le phénomène d’îlot de chaleur accentue la fréquence, la durée et l’intensité des vagues de chaleur accablante qui menacent la santé des très jeunes enfants, des personnes âgées et des personnes atteintes de maladies chroniques. La pollution atmosphérique serait à l’origine de 1 540 décès prématurés par année à Montréal. La recrudescence des problèmes respiratoires aigus, les bronchites et l’affluence aux services des urgences sont aussi liées à l’augmentation des polluants dans l’air. (Source)

De plus, lors de canicules, le refroidissement de l’air intérieur par des systèmes de climatisation entraine une consommation d’énergie supplémentaire. L’eau potable coule également à flots, que ce soit pour la boire ou pour se rafraichir (piscine, douches froides, etc.) Malgré tout, certains subissent des coups de chaleur et tous les désagréments qui viennent avec ceux-ci.

Mais que puis-je faire?

Il est possible de consulter la carte permettant de savoir si vous faites partie d’un îlot de chaleur urbain. Comme plusieurs facteurs entrent en ligne de compte, sachez que ces zones varient de jour en jour et au fil des saisons. Si vous ne vous trouvez pas dans un endroit ciblé cette année, cela peut être tout le contraire l’an prochain.

Je vous propose donc quelques gestes à poser afin de contrer cette malheureuse tendance.

+ Planter un arbre sur son terrain… ou ailleurs
Les arbres sont les principales armes contre les îlots de chaleur. Plusieurs citoyens se mobilisent, notamment à Montréal, pour récupérer des ruelles désertées et les transformer en ruelles vertes. Une tendance qu’on aime!

+ Planter de la vigne
Ça enjolive les murs et les balcons, ça ne demande pas vraiment d’entretien et ça contribue à augmenter la fraicheur environnante. Pourquoi s’en priver?

Lierre grimpant / Vigne

+ Changer le revêtement de son toit
Certaines villes imposent dorénavant un recouvrement blanc afin de réfléchir la lumière du soleil. Si vous comptez refaire votre toiture, envisagez cette alternative beaucoup plus écologique, et ce, même si elle n’est pas obligatoire. Et si la structure de votre bâtiment le permet, pourquoi ne pas penser à un toit vert? Personnellement, je crois que ça devrait devenir la norme en milieu urbain.

+ Recueillir l’eau de pluie
Parce qu’on ne va pas totalement enrayer les îlots de chaleur du jour au lendemain et parce qu’elle est importante, vaut mieux économiser l’eau potable. Recueillir l’eau de pluie est utile pour nourrir les plantes et le jardin, et ce, durant presque trois saisons.

Êtes-vous prêts à combattre la chaleur?

Photo : deco.fr

Une première version de ce texte a été publiée en 2014 sur La Plume Allumée.

Un mois, un mot : Mai – Renouveau

En mai, le printemps se pointe pour vrai. J’adore cette période de l’année, car elle me permet de prendre des résolutions, de faire table rase, de laisser place au (re)nouveau.

Ce printemps, mon renouveau à moi, c’est…

Bandeau de Catherine Emmêlée

Le fameux bandeau, for the record.

+ L’acceptation de la mère et la femme que je suis vraiment
Ça passe par la fin de ma vie de maman exclusivement à la maison et par mon retour sur les bancs de l’école. (Je vous reparle de tout cela très bientôt!)

+ La nouvelle dynamique familiale
La conciliation études-famille nous oblige maintenant à coordonner nos horaires de parents étudiants avec ceux de nos enfants qui s’amusent à la garderie. (Pour vrai, c’est à peine s’ils nous disent au revoir le matin. C’est presque insultant!)

+ Mon nouveau bandeau
Parce qu’il me tentait tellement, j’ai acheté le bandeau de Catherine Emmêlée que je m’étais inconsciemment promis. Je pense que c’est le seul que j’aie trouvé qui me fait bien, et ce, depuis l’école primaire!

Du bio dans mon panier

Panier bio

Ces temps-ci, c’est la période d’inscription aux paniers de légumes biologiques pour la saison estivale… et un peu plus. Après deux ans avec mes fermiers de famille actuels, François et Mélina, et quatre ans à renouveler l’expérience au sein du réseau d’Équiterre, je compte bien faire une petite place dans mon budget pour continuer cette année encore.

Pourquoi choisir un panier bio?

  • L’agriculture soutenue par la communauté assure la fraicheur des produits, puisque les légumes sont récoltés le jour même de la livraison hebdomadaire ou la veille.
  • Vous consommez des aliments certifiés bio, locaux et de saison.
  • Vous découvrez ou redécouvrez certains fruits et légumes.
  • Vous appuyez des travailleurs locaux et contribuez au bon développement de la collectivité.

Les petits plus?

Chaque ferme a ses particularités, ce qui fait le charme du réseau. Lors de ma première expérience, j’avais saisi la possibilité d’acheter des œufs frais aux deux semaines. Miam! Certaines fermes permettent d’ajouter une « option verdures » à notre panier, s’associent à des producteurs de viandes bio pour des commandes spéciales ou offrent des paniers d’hiver.

Combien ça coûte?

Le panier pour deux personnes coûte en moyenne 20$. L’émission Légitime dépense s’est penchée sur la formule des paniers bio et a conclu que cela ne revenait pas vraiment plus cher de choisir le bio via les fermiers de famille plutôt que les légumes des étalages réguliers en épicerie. De plus, en comparant avec le bio vendu au supermarché, nous réalisons une économie de plus ou moins 30%. En considérant que le bio vendu à l’épicerie ne provient pas nécessairement du Québec, donc n’est pas aussi frais, le choix n’est pas très difficile à faire!

Privilégiez-vous les aliments locaux et biologiques?

Pour en savoir plus et trouver votre nouvel ami fermier : paniersbio.org

Une première version de ce texte a été publiée en 2014 sur La Plume Allumée.